Les chats noirs demandant plus de blog, je profite d’un moment de répit pour faire mon premier post du boulot. (huhu)
Deux concours en ce moment à l’agence, je suis chargé d’un, sous la direction de la chef de projet. Pour ce concours je dois faire pas mal de recherche sur wikipedia, googlemap ou livesearch (je suis définitivement fan des bird’s eye view). Et comme d’habitude dans ce genre d’entreprise, en faisant des recherche sur Genève, me voila à regarder plus attentivement la géographique du Rhône, puis la glacier du Rhône (en Suisse), de la, je jette un oeil aux plus grand glaciers des alpes, me voici regardant un par un les « 4000 » des alpes, et pouf voici les sommets les plus accidentogènes… Bref errance ou procrastination selon le point de vue, je me cultive un peu et perd surtout mon temps. Bref tout ça pour en arriver au sujet du jour. Pendant ces virevoltes sur la toile, une de mes grandes passion (et oui j’en suis réduit la), c’est de voyager par procuration sur googlemap. Zoomer. Dézoomer. Je suis accro. Mon caviar dans tout cela, c’est de trouver des boulettes, ce que j’appellerais des googledrunkmaps. Et, ô jouissance j’en ai trouvé deux aujourd’hui. Je trouve ça tellement… (Drôle ? Intéressant ? Surprenant ?). Cela mériterait presque un album photo spécialement dédié.
Bon voila où en est ma névrose, mais bon au moins ça ne fait pas de mal aux chats…
Un mois d'hiver. La saison des fraises (oui, vous avez bien lu). Et c’est déjà fini. Un hiver sec, froid, marqué, même de la neige, quatre jours. Le Japon(ais) aime les saisons, et il est vrai qu’au niveau météo, elles sont bien la, plus nombreuses qu’en Europe, marquées, des transitions, le passage du temps incarné. Mais la saison est là aussi dans les rayons des magasins, c’est donc à la fraise que sont déclinés pocky, kit-kat et autres saloperies. Mais déjà le printemps, avec sa sakura flavor, frappe à la porte du combini.
Un mois aussi que nous sommes installé dans Tokyo, à Oookayama. La vue depuis l’appartement est a tombé (cf. photo). Le coté petite maisons d’Hiyoshi me manque un peu. Mais ce nouveau quartier reste dans le Tokyo tel je le conçois : une accumulation de villages. Avec son université, sa shotengai, ses commerces traditionnels, un fabricant de tofu, un négociant de riz, une vendeuse de senbei; c’est une bouffée de Japon chaque soir et chaque matin sur le chemin du boulot.
Car, au travail aussi une nouvelle saison s’annonce, une nouvelle équipe, autour d’une nouvelle chef de projet, se met en place. De plus, le contrat pour l’hôtel à Budapest se négocie en ce moment (vous pouvez voir quelques image, dont une partie de mon travail, ici).
Bref du pain sur la planche.
Bonus spécial Atma : Les japonais ont trouvé la pierre philosophale… (ici)
Voila une année de terminée. Un année version rollercoaster, avec ses sommets et ses abysses.
Mais le bilan de cette année sera finalement positif.
Car si j’ai étais absent de ce blog depuis quelques mois maintenant, c’est d’abord à cause d’une succession d’événements dans ma vie, qui a débouchée sur une embauche dans un cabinet franco-japonais début décembre. Pour l’instant c’est assez compliqué niveau boulot mais je m’en sors. Ne reste plus qu’à passer au travers des formalités pour le visa de travail et tout sera pour le mieux.
Pour en revenir à la raison première de ce post je voulais d’abord vous souhaiter à tous une excellente année 2008 (Santé, bonheur, travail et s’il en reste un peu j’vous le mets aussi) et j’espère que vous avez terminé dignement 2007. Ici à Tokyo, tout c’est bien passé pour mes premières fêtes loin de France, et cela, certainement, car j’étais très bien accompagné.
Pour la photo, cela représente bien la noël ici… Une peu miteux.
Et non, je ne suis pas mort… enfin presque…
Car je suis mort de fatigue. En effet depuis que j’ai commencé mon nouveau stage les journées défilent s’étirent, s’éternisent sans que j’ai le moindre contrôle. Car Bow-Wow, c’est à plus d’une heure de chez moi et mes horaires sont de 10h (ahah !) à 20h (heu…) et cela quand il n’y a pas une maquette à modifier, une boite de transport pour l’avion, ou une réunion à préparer…
Mais franchement, je ne vais pas me plaindre, je ne serais pas souvent dans ma vie dans des cabinets qui font l’architecture contemporaine. Ca donne terriblement envie de s’y mettre plus, de s’impliquer plus encore, de s’y mettre pour de bon, de ne pas laisser tomber.
L’ambiance dans l’agence est vraiment super, nous sommes dans la maison des patrons, dans le sous sol on fait de la maquette, au rez-de-chaussée du plan et des réunions, au dessus c’est cuisine et salon version lieu de prise de vue des maquettes et au dessus espaces intimes couronné par une terrasse. De plus, Tsukamoto-san et Kaijima-san ne sont pas souvent là entre les conférences à Luxembourg, les projets à Paris ou Pékin, et leur cours à Tokyo et à Los Angeles pour lui et Zurich pour elle. Du coup l’agence tourne essentiellement sur une équipe jeune (moins de trente ans de moyenne) de six architectes (qui bossent comme des dingues d’un point de vue français) complétée par 4 à 6 stagiaires d’un peu partout (en ce moment Londres Rotterdam et New York… Et Saint Sylvestre Pragoulin….). C’est super enrichissant d’abord de travailler ensemble et puis ensuite pour les moments où Tsukamoto-san est là, il passe toujours faire son tour vers les stagiaires, très facile d’accès, on peut discuter, il pose des questions (alors qu’elle est plus froide au premier abord)…
Les journees se terminent parfois (souvent le vendredi) par un verre, une petite bouche sur la terrasse du salon (le soir il fait encore
Tout cela pour dire que tout va bien, que je travaille mon japonais de façon plus assidue mais reste encore coincé pour fabriquer une phrase, que le temps me manque mais je voudrais vous donner plus de nouvelles…
Bientôt je vous raconterais Hong Kong, promis.
