C'est dimanche, donc c'est post !
Pas de grandes nouvelles ni de grandes annonces. Une semaine compliquée, fatigante pour le corps et les nerfs. Mais c’est du passé.
Un week-end, d’esthète fauché pour reconstruite la bête.
Tokyo toujours là, foisonnante, et plurielle. Tous les derniers mercredi du mois, se déroule la pecha kucha night. C’est une soirée de rencontre de créateurs, ou des designer, architectes ou graphistes présentent leur travail actuel. Cela se passe au Super Deluxe, à Roppongi, un club appartenant à un couple d’archi, Klein / Dytham, qui le reste du temps accueil de bonnes soirées et des concerts intéressant (j’y ai vu Tujiko Noriko en 2005). Ces soirées se sont d’ailleurs développées dans le monde entier, il y en a même à Paris et Marseille (mais je crois que contrairement à Tokyo où cela est très étudiant, en Angleterre c’est très professionnel).
Je m’y trouvais donc fin février en compagnie de quelques collègues et d’une amie anglo-japonaise avec qui j’ai travaillé chez Bow-Wow. De bonne choses et de moins bonnes aussi. Je retiendrais : Shuetsu Sato un graphiste du kanji en ruban adhésif, Yellow Brain des graphistes qui font surtout dans le packaging de cd et SSchemata Architecture Office un architecte qui, entre autres, récris l’habitat japonais.
Une bonne soirée, à renouveler dès la fin du mois de mars.
(Et comme d’habitude n’hésitez pas à cliquer pour voir plus loin.)
Libellés : architecture, design, Tokyo
Les chats noirs demandant plus de blog, je profite d’un moment de répit pour faire mon premier post du boulot. (huhu)
Deux concours en ce moment à l’agence, je suis chargé d’un, sous la direction de la chef de projet. Pour ce concours je dois faire pas mal de recherche sur wikipedia, googlemap ou livesearch (je suis définitivement fan des bird’s eye view). Et comme d’habitude dans ce genre d’entreprise, en faisant des recherche sur Genève, me voila à regarder plus attentivement la géographique du Rhône, puis la glacier du Rhône (en Suisse), de la, je jette un oeil aux plus grand glaciers des alpes, me voici regardant un par un les « 4000 » des alpes, et pouf voici les sommets les plus accidentogènes… Bref errance ou procrastination selon le point de vue, je me cultive un peu et perd surtout mon temps. Bref tout ça pour en arriver au sujet du jour. Pendant ces virevoltes sur la toile, une de mes grandes passion (et oui j’en suis réduit la), c’est de voyager par procuration sur googlemap. Zoomer. Dézoomer. Je suis accro. Mon caviar dans tout cela, c’est de trouver des boulettes, ce que j’appellerais des googledrunkmaps. Et, ô jouissance j’en ai trouvé deux aujourd’hui. Je trouve ça tellement… (Drôle ? Intéressant ? Surprenant ?). Cela mériterait presque un album photo spécialement dédié.
Bon voila où en est ma névrose, mais bon au moins ça ne fait pas de mal aux chats…
Un mois d'hiver. La saison des fraises (oui, vous avez bien lu). Et c’est déjà fini. Un hiver sec, froid, marqué, même de la neige, quatre jours. Le Japon(ais) aime les saisons, et il est vrai qu’au niveau météo, elles sont bien la, plus nombreuses qu’en Europe, marquées, des transitions, le passage du temps incarné. Mais la saison est là aussi dans les rayons des magasins, c’est donc à la fraise que sont déclinés pocky, kit-kat et autres saloperies. Mais déjà le printemps, avec sa sakura flavor, frappe à la porte du combini.
Un mois aussi que nous sommes installé dans Tokyo, à Oookayama. La vue depuis l’appartement est a tombé (cf. photo). Le coté petite maisons d’Hiyoshi me manque un peu. Mais ce nouveau quartier reste dans le Tokyo tel je le conçois : une accumulation de villages. Avec son université, sa shotengai, ses commerces traditionnels, un fabricant de tofu, un négociant de riz, une vendeuse de senbei; c’est une bouffée de Japon chaque soir et chaque matin sur le chemin du boulot.
Car, au travail aussi une nouvelle saison s’annonce, une nouvelle équipe, autour d’une nouvelle chef de projet, se met en place. De plus, le contrat pour l’hôtel à Budapest se négocie en ce moment (vous pouvez voir quelques image, dont une partie de mon travail, ici).
Bref du pain sur la planche.
Bonus spécial Atma : Les japonais ont trouvé la pierre philosophale… (ici)
Voila une année de terminée. Un année version rollercoaster, avec ses sommets et ses abysses.
Mais le bilan de cette année sera finalement positif.
Car si j’ai étais absent de ce blog depuis quelques mois maintenant, c’est d’abord à cause d’une succession d’événements dans ma vie, qui a débouchée sur une embauche dans un cabinet franco-japonais début décembre. Pour l’instant c’est assez compliqué niveau boulot mais je m’en sors. Ne reste plus qu’à passer au travers des formalités pour le visa de travail et tout sera pour le mieux.
Pour en revenir à la raison première de ce post je voulais d’abord vous souhaiter à tous une excellente année 2008 (Santé, bonheur, travail et s’il en reste un peu j’vous le mets aussi) et j’espère que vous avez terminé dignement 2007. Ici à Tokyo, tout c’est bien passé pour mes premières fêtes loin de France, et cela, certainement, car j’étais très bien accompagné.
Pour la photo, cela représente bien la noël ici… Une peu miteux.
